Concernant le dit "vaccin" , je constate que, le traitement qui est injecté aux personnes ayant contractées le covid-19, ou n'ayant pas encore contractées le covid-19, sont tous deux des potentiels propagateurs de ce virus.
Le traitement actuel, qui est injecté aux populations, ne détruit pas et ne neutralise pas le virus dans l'organisme ,car ces personnes, continuent à contaminer autour d'elles, si elles ne mettent pas des moyens physiques de protections sanitaires supplémentaires, en complément de ce dit "vaccin" anti-covid.
Tout vaccin permettant, une protection pour une actuelle ou futur contamination, doit avoir comme résultat, une destruction totale de l'organisme étranger, permettant une non propagation de celui-ci, ayant pour effet aucune hospitalisation, du fait que l'élément étranger a été neutralisé (donc éliminé de l'organisme humain).
Donc, la vaccination obligatoire contre le covid-19 ne neutralise pas le covid-19.
Le "pass-sanitaire"
L' obligation de posséder un pass -sanitaire pour se rendre dans des activités ou des lieux du quotidien est une discrimination.
L'obligation de posséder un pass-sanitaire pour se rendre dans des hôpitaux ou des centres médico-sociaux, est non constitutionnelle, car nul ne peut refuser l'accès aux soins à celui ou celle qui en a besoin.
L'obligation de posséder un pass-sanitaire, ne doit pas aller à l'encontre de toute règle, définie dans les principes garantis par les Droits de l'Homme.
Toute personne, doit avoir accès librement, sans contrainte, et sans discrimination, à tout lieu proposant des denrées de nécessité, afin de se nourrir ou de nourrir sa famille, dans le total respect des règles en vigueurs concernant ces lieux, qui sont régis par notre constitution.